Sites & infrastructure web

Observabilité et monitoring

Apprendre qu’un site est tombé par un client mécontent, c’est déjà avoir perdu. La surveillance sert à inverser l’ordre des choses.

à partir de 1 400 € HT + 49 € / mois 1 à 2 semaines PME, e-commerces, agences

Le problème

La plupart des sites n’ont aucune surveillance. Ceux qui en ont croulent souvent sous des alertes que plus personne ne lit, ce qui revient au même.
Une bonne supervision ne consiste pas à tout mesurer. Elle consiste à mesurer les trois ou quatre choses qui, si elles cassent, vous coûtent réellement de l’argent.

Nous commençons par lister ce qui compte vraiment chez vous : le site répond-il ? Le tunnel de commande fonctionne-t-il de bout en bout ? Les e-mails de confirmation partent-ils ? Le temps de chargement se dégrade-t-il ?

Ces quatre questions deviennent des sondes, dont certaines rejouent un vrai parcours utilisateur toutes les cinq minutes. Les erreurs applicatives sont collectées et regroupées, pour distinguer une panne réelle d’un robot qui tape une URL inexistante.

Enfin, les alertes sont calibrées pour ne se déclencher que sur des événements qui appellent une action. Une alerte que l’on ignore trois fois est une alerte à supprimer, pas à ignorer une quatrième fois.

Ce que ça change pour vous

Vous savez en premier

Sonde toutes les minutes depuis plusieurs points en Europe. L’alerte part avant que le premier client ne décroche son téléphone.

Vous voyez les parcours critiques

Un scénario rejoue votre formulaire ou votre tunnel d’achat automatiquement. Une page qui s’affiche mais ne fonctionne plus est détectée.

Vous n’êtes pas noyé

Des seuils réglés sur votre trafic réel, et un regroupement des erreurs par cause. En moyenne, moins de deux alertes par mois.

Comment nous procédons

  1. Définition de ce qui compte

    Un atelier d’une heure pour identifier les parcours dont l’échec vous coûte de l’argent.

  2. Mise en place des sondes

    Disponibilité, certificat, temps de réponse, scénarios fonctionnels et collecte des erreurs applicatives.

  3. Calibrage des alertes

    Deux semaines d’observation pour fixer des seuils justes, puis réglage des canaux : e-mail, SMS, ou messagerie d’équipe.

  4. Tableau de bord et astreinte

    Un écran lisible par une personne non technique, et une procédure écrite indiquant qui fait quoi en cas d’incident.

Ce que vous recevez

  • Des sondes de disponibilité multi-région, toutes les minutes
  • Des scénarios fonctionnels rejouant vos parcours critiques
  • La collecte et le regroupement des erreurs applicatives
  • Un tableau de bord lisible sans compétence technique
  • Des alertes calibrées, avec une procédure d’escalade écrite
  • Un rapport mensuel de disponibilité et d’incidents

En fonctionnement

supervision applicative
Ce que nous surveillons

Questions fréquentes

Est-ce utile pour un simple site vitrine ?

Une version allégée l’est : disponibilité, expiration du certificat et bon fonctionnement du formulaire de contact. Un formulaire cassé pendant trois semaines sur un site vitrine, c’est trois semaines de demandes perdues sans que personne ne s’en doute.

Ça marche avec quels outils ?

Nous utilisons des briques ouvertes que vous pouvez reprendre : Uptime Kuma, Prometheus et Grafana, ou des services managés si vous préférez ne rien héberger. Le choix est fait avec vous, pas imposé.

Qui reçoit les alertes ?

Vous décidez. Le plus courant est une alerte technique chez nous et une alerte métier chez vous, avec un seuil plus élevé pour ne pas réveiller quelqu’un pour un incident de deux minutes.

Parlons de « Observabilité et monitoring »

Trente minutes suffisent pour savoir si c’est adapté à votre situation, et combien ça coûte réellement chez vous.